Les déserteurs temporels de Robert Silverberg

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RESUME: Vous ne supportez plus ce vingt-cinquième siècle surpeuplé et pollué. Vous êtes chômeur de quatorzième classe, la plus basse. Une seule solution, fuyez dans le temps. Grâce à l'invention de Lanoy, devenez un déserteur temporel. Au risque des paradoxes.

MA NOTE : 7/10

AVIS : 1er livre de Robert Silverberg que j'ai lu car je voulais changer de S. King et de B. Werber. J' ai trouver l'idée assez interessante de quitter un monde pollué, surpeuplé ou reigne la misère pour retourner dans un passé meilleur. Par contre le livre est assez difficile à comprendre si on ne reflechit pas après chaque page ! Personellement je trouve que le système de classes n'est pas assez expliquer au début, qu'on se perd un peu avec tout les personnages, et ce concept de voyage dans le temps est toujours difficile à comprendre ^^ . En general, j'ai trouvé l'histoire sympathique même si je trouve certains passages inutiles. 
De plus la fin arrive peut être un peu trop vite et est un peu prévisible (mais ce n'est que mon avis). Peut être un choix de l'auteur pour ne pas trop en dévoiler sur le 2eme tome ? Bref un livre bien sans plus que je vous recommande si vous ne savez pas quoi lire car il va vite à lire...  

INFOS: 218 pages - 6€

Morpheus

Publié dans Science-Fiction

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lejournaldemorgane 13/03/2011 19:19


Robert Silverberg. Je me suis aussi tourné vers lui pour changer de Werber et j'ai choisi "les monades urbaines". Un monde futuriste qui pourrait bien être le notre si on change pas nos habitude.
Je vous le conseille vivement. Voici le résumé: En l'an 2381, la Terre porte soixante-dix milliards d'êtres humains dont la devise est : Croissez et multipliez. Ils habitent des tours de mille
étages, les monades urbaines, et jouissent d'une totale liberté sexuelle. Ils ne quittent jamais leurs villes verticales et explorent rarement un autre étage que le leur. Ils vivent l'utopie, la
promiscuité, le bonheur. Qui en doute est malade. Qui est malade est soigné. Qui est incurable est exécuté. Micael, l'électronicien, rêve pourtant de la Terre du passé, de l'océan , de la nature
qu'il a découverts à travers un film vieux d'un siècle. II fuit. Et Jason, l'historien, armé par son savoir contre tous les tabous anciens, redécouvre de son côté un sentiment proscrit, la
jalousie. Les Monades urbaines constitue le chef-d'oeuvre incontesté de Robert Silverberg, l'un des plus célèbres et des plus féconds des écrivains américains de science-fiction. II y peint dans le
moindre détail un monde de l'avenir, séduisant, terrifiant, vraisemblable.